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lundi 22 janvier 2018

Le curcuma, le nouvel espoir face au cancer: le remède a déjà sauvé une malade britannique



Depuis quelque temps déjà, les bienfaits du curcuma commencent à se faire connaître. Cette plante a prouvé à plusieurs reprises qu’elle freinait l’avancée des maladies cancéreuses. Dernier exemple en date : une Britannique a soigné son cancer du sang grâce, en partie, à des gélules de curcuma. Explications. 


Le 24 juillet dernier, le Daily Mail annonce que Dieneke Ferguson, 67 ans, avait vaincu son cancer du sang après dix longues années. Diagnostiquée en 2007, la Britannique avait suivi plus de trois traitements anticancéreux inefficaces et douloureux durant cinq ans.

Recherches concluantes

Cependant, en 2012, elle a commencé une cure de curcuma en avalant des pilules de 8 grammes chaque jour. Le curcuma est issu de la plante du même nom, originaire d’Inde. De couleur jaune prononcée, il est utilisé comme épice notamment dans le curry, dont il est l’un des ingrédients. Le curcuma est aussi disponible sous de forme de complément alimentaire.
« Je n’avais plus d’autre espoir… », raconte Dieneke. Cinq ans plus tard, le remède avait guéri son cancer.

dimanche 3 janvier 2016

Un médicament efficace contre le cancer du sein pourrait combattre d'autres types de cancer





Une étude américaine, publiée dans le "Jama Oncology" révèle que le Palbociclib, un médicament récent connu pour son efficacité pour lutter contre le cancer du sein, peut combattre d'autres types de cancer.
Des experts américains du centre de cancérologie d'Abramson de l'université de Pennsylvanie ont découvert que le Palbociclib, un nouveau médicament oral efficace dans la lutte contre le cancer du sein, pouvait combattre d'autres types de cancers, comme le lymphome, le sarcome, le tératome, des tumeurs qui, bien que rares, touchent souvent des patients plus jeunes.

Le Palbociclib est une petite molécule inhibitrice de deux protéines (CDK4 et CDK6) responsables de la division cellulaire impliquée dans les cancers.
Elle a été découverte en 2005 et autorisée par la Food and Drug Administration (FDA) aux États-Unis en février 2015. Elle est en cours d'agrément pas les autorités de santé française et sera probablement disponible, vu les excellents résultats des études cliniques, courant 2016.

En effet, ce médicament s'est montré efficace dans le cancer du sein hormono-dépendant métastasé et avancé. En association avec un autre traitement (le fulvestrant), il allonge la durée de vie des patientes. Il constitue donc une ressource majeure quand les autres traitements sont devenus insuffisants.
À l'occasion de cette étude, les chercheurs ont découvert que le Palbociclib pouvait jouer un rôle thérapeutique plus large grâce à son action diverse sur les fonctions des deux protéines en question (CDK4 et CDK6).

Selon l'auteur principal de cette dernière étude, le Dr Amy S. Clark, professeur adjoint d'hématologie/oncologie, allier le Palbociclib avec d'autres thérapies anti-cancer comme la thérapie endocrine, la chimiothérapie et la thérapie ciblée pourrait créer un traitement puissant pour lutter contre une variété de cancers plus large comme le mélanome ou le cancer de l'oesophage.

D'après les résultats d'une phase 2 d'essai clinique ciblant 17 patients atteints de lymphome, la durée de vie moyenne a été prolongée de 4 mois, au-delà d'un an pour 5 patients. Une autre phase 2 d'essai clinique concernant 29 personnes touchées par un sarcome (tumeur maligne des tissus mous et des viscères) a révélé une durée de vie prolongée de 66% à 12 semaines de traitement.

Ce médicament présente l'avantage d'être non toxique pour les cellules dites normales. Dans certains cas, il peut créer une chute des globules blancs dans le sang qui rend sensible aux infections. Quant aux autres effets secondaires , fatigue (33%), nausées (30%), diarrhée (18%), constipation (12%) et éruptions (12%) ont été répertoriées.

Source: leberry


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vendredi 29 novembre 2013

Des médecins israéliens parviennent à réparer les lésions cérébrales



Nouvel espoir pour les patients atteints de lésions cérébrales : des chercheurs de l’université de Tel-Aviv ont découvert que le traitement par oxygène hyperbare aide à récupérer des facultés cognitives comme la mémoire et la capacité de concentration, des années même, après la survenue d’un traumatisme crânien ou d’un accident vasculaire cérébral, (AVC).

Les lésions cérébrales résultant de traumatismes crâniens ou d’AVC sont causes de graves dommages, aussi bien physiques que psychologiques et cognitifs. Jusqu’à présent, les traitements de ces lésions relevaient essentiellement du domaine de la réadaptation, et leurs résultats étaient donc limités. Une nouvelle étude du département de neurologie de l’université de Tel-Aviv, réalisée en collaboration avec le Centre médical Assaf Harofeh, a dévoilé que le traitement en caisson hyperbare améliore considérablement l’état de santé des personnes atteintes de ces lésions. Les résultats de l’étude ont été publiés cette semaine dans la revue PLOS ONE

“L’idée selon laquelle il est possible de soigner les lésions cérébrales par un traitement sous oxygène à haute pression existait déjà dans les années 90 » explique le Professeur Eshel Ben-Jacob, spécialiste de l’Ecole de Physique et de l’Ecole de Neurobiologie de l’<Université de Tel-Aviv, “mais elle n’a pas été développée, parce qu’elle contredisait la conception alors en vigueur selon laquelle la plasticité du cerveau est présente uniquement pendant l’enfance, et durant une très courte période après la survenue d’une lésion”.

Les patients ont pu récupérer des capacités qu’ils avaient perdues

L’étude a été réalisée sur 60 patients atteints de lésions cérébrales à différents niveaux, dits chroniques, car leur état avait cessé de s’améliorer. Ces participants ont été soumis à des sessions spéciales d’oxygénothérapie hyperbare en caisson de compression, généralement utilisés en médecine dans le cas d’accidents de plongée. Au cours du traitement, le fonctionnement cérébral des patients a été contrôlé au moyen de dispositifs de visualisation avancés. Les résultats sont probants: il s’avère que l’oxygène à taux élevé permet de réveiller les neurones “endormis”, de stimuler leur plasticité et d’améliorer le fonctionnement cérébral des malades, longtemps même après la survenue de la lésion. Après des années de handicap et de dépendance, ils ont pu récupérer leur mémoire, ainsi que leurs capacités de concentration, de compréhension, de traitement de l’information, de lecture et d’orientation.

Bien que l’étude ait été réalisée sur des personnes dont l’atteinte cérébrale remontait de un à six ans, le Dr Efrati, chercheur à la Faculté de Médecine de l’université de Tel-Aviv< et directeur de l’Institut de Médecine hyperbare du Centre médical Assaf Harofeh, a déjà constaté une amélioration semblable chez des patients dont les lésions remontaient à plus de 20 ans. " Les résultats sur le terrain sont très clairs et nous ont profondément surpris, à la fois comme chercheurs et comme soignants".

L’explication du succès de ce traitement s’explique, d’après les chercheurs, par la haute concentration d’oxygène parvenant aux tissus cérébraux. D’après le Dr Efrati, les neurones endommagés par les lésions restent vivants, mais ne reçoivent pas suffisamment d’énergie pour revenir à un fonctionnement normal. “Le cerveau consomme 20 % de l’oxygène du corps, mais cette quantité ne peut faire fonctionner que 5 à 10 % des neurones simultanément. Le processus de régénération des cellules nerveuses requiert davantage d’énergie. Aussi, l’accroissement par dix du niveau d’oxygène au cours de la thérapie hyperbare fournit-il l’énergie nécessaire à la restauration des connexions nerveuses et à la stimulation des neurones inactifs, améliorant ainsi grandement le processus de guérison”, explique-t-il.

Une future thérapie “anti-âge” pour le cerveau

Le succès impressionnant de cette étude éveille de nombreux espoirs chez les chercheurs: “Nous croyons au potentiel de la thérapie en caisson hyperbare pour le traitement d’un grand nombre de maladies liées au cerveau” conclut le Prof. Ben-Jacob. "Nous savons aujourd’hui que beaucoup de troubles cérébraux sont dus à une déficience en apport d’énergie au cerveau. Le problème peut se présenter, par exemple, chez les personnes âgées, chez qui le sang parvient moins bien au cerveau. Il est donc fort possible que ce nouveau traitement puisse aider pour la prévention de la maladie d’Alzheimer et de la démence vasculaire. Et qui sait, un jour peut-être pourrons-nous arriver à une thérapie “anti-âge” qui le renforcera et préservera son fonctionnement jusqu’à la fin de la vie.

L’Etat du Texas envisage déjà de financer ce traitement novateur pour ses citoyens souffrant de lésions résultant de traumatismes crâniens et ses soldats revenus d’Irak ou d’Afghanistan avec des troubles post-traumatiques.

Traitements Innovants de la Sclérose en Plaques CHU Hadassah de Jérusalem

Lors de sa conférence annuelle en date du 17 Novembre 2013, le Centre pour la Sclérose en Plaques d’Hadassah Ein Kerem a présenté les progrès récents dans la prise en charge médicale et psychologique de la sclérose en plaque (SEP) qui devraient améliorer la qualité de vie des personnes affectées: nouveaux médicaments par voie orale, traitement par cellules souches, gestion de la spasticité, traitement de la fatigue et médicaments renforçant l’aptitude à marcher, cannabis médical, dépistage et traitement neuropsychologiques.

Plusieurs centaines de patients atteints par la SEP et leurs familles ont assisté récemment à une conférence sous l’égide du Centre pour la Sclérose en Plaques d’Hadassah Ein Kerem. Ils y ont entendu les mises à jour sur la recherche et le traitement de la maladie qui touche plus de 5000 Israéliens et 2,3 millions de personnes dans le monde. La SEP est une maladie chronique et imprévisible affectant le système nerveux central. On pense qu’il s’agit d’une maladie auto-immune au cours de laquelle le système immunitaire attaque la myéline qui entoure les nerfs.

“Les malades attendent évidemment l’annonce d’un développement unique susceptible d’améliorer ou inverser le cours de leur maladie. Ce que nous avons cette année, ce sont plusieurs petites avancées qui améliorent grandement la vie et le pronostic des patients,” dit le Professeur Tamir Ben Hur, Directeur du Département de Neurologie du CHU Hadassah.

Le Professeur Dimitri Karussis, Directeur du Centre pour la Sclérose en Plaques au CHU Hadassah et organisateur de la conférence avec le groupe du centre, a décrit les domaines de recherche les plus prometteurs pouvant conduire à une percée significative dans les prochaines années, à savoir les stratégies innovantes d’immunothérapie spécifique et les traitements par cellules souches. La poursuite de ces importants essais cliniques attend l’approbation du gouvernement.

Les médecins d’Hadassah, sous la direction du Professeur Karussis, ont testé les nouveaux médicaments immunomodulateurs Linomide et Laquinimod, le traitement par vaccination des cellules lymphocytes T, et la transplantation de cellules souches visant à favoriser une nouvelle croissance de neurones et de cellules constituant la myéline, mais également à protéger le tissu cérébral. Les premiers essais cliniques avec greffe de cellules souches ont été développés et appliqués à Hadassah, au Centre pour la Sclérose en Plaques. A ce jour, ces études sont purement cliniques mais elles ouvrent la voie à diverses expérimentations dans les grands centres du monde entier.

Comme le Professeur Ben Hur l’a mentionné, l’approche du Centre pour la Sclérose en Plaques du CHU Hadassah est originale en ce qu’elle combine soins cliniques et recherche, permettant ainsi le développement et la mise en œuvre directe de thérapies innovantes.

En attendant, un arsenal renforcé de médicaments existants ou nouveaux peut déjà être utilisé pour ralentir la progression de la maladie et réduire le nombre d’attaques débilitantes. L’effet de tous ces médicaments est positivement renforcé par la prise de grandes quantités de vitamine D, dit le Professeur Adi Vaknin-Dambinsky, médecin chef à Hadassah et au Centre pour la Sclérose en Plaques, qui a souligné les avantages et effets secondaires des nouveaux médicaments. Les docteurs Petrou et Werber, eux aussi médecins chef au centre, ont présenté d’autres médications symptomatiques actuellement disponibles et pouvant réduire les effets négatifs de la SEP sur le patient: spasticité, difficulté à marcher, fatigue et crises incontrôlées de rire ou de larmes. Selon le Dr. Werber, le cannabis médical, qui existe sous forme de gouttes, d’inhalation ou de biscuits, s’est révélé efficace pour certains patients dans le traitement de la spasticité musculaire. Les boulangeries locales sont impliquées dans la production de ces biscuits, certifiés casher. Les patients doivent subir un examen psychologique avant l’usage du cannabis, qui peut avoir des effets secondaires hallucinatoires.

Impact psychologique chez les patients atteint de SEP et prise en charge psychologique
Yarden Levi, psychologue d’Hadassah dans le domaine de la réadaptation, mais également psychologue du centre, a insisté sur l’importance qu’il y avait à relever les défis psychologiques imposés par la maladie qui sont souvent aussi difficiles que les défis physiques. Selon lui, “surmonter la colère et le sentiment de perte de contrôle pour accepter la maladie et découvrir ces domaines de la vie qu’elle n’a pas affectés, est une étape critique.” Il a évoqué l’importance de la communauté et les défis particuliers pour les couples aux prises avec la maladie. Hormis la psychothérapie suivie par les deux partenaires, il propose que les malades subissent des examens neuropsychologiques afin de déterminer dans quelle mesure la SEP aurait affecté leur mémoire à court-terme et la rapidité de leur prise de décision. Le degré de dommage cognitif n’est pas nécessairement lié à l’étape de détérioration physique. “Les partenaires du malade pensent souvent qu’il est obstiné, voire paresseux, alors qu’il y a eu un changement réel dans la fonction cognitive,” dit Levi. “La bonne nouvelle, c’est qu’il existe de nouveaux programmes de réadaptation cognitive.”

Source: israelvalley

lundi 25 novembre 2013

Gardasil : le laboratoire dément tout lien avec la sclérose en plaques

Après le dépôt de plainte d'une jeune fille atteinte de graves problèmes de santé après, selon elle, l'administration du vaccin Gardasil contre le cancer du col de l'utérus, Sanofi Pasteur MSD dément tout lien entre son produit et la sclérose en plaques.

 

Sanofi Pasteur MSD dément dimanche tout lien entre le Gardasil, son vaccin contre le cancer du col de l'utérus, et la survenue de cas de sclérose en plaques, alors qu'une jeune fille a déposé plainte car elle subit, selon elle, de graves effets secondaires. 

 Dans un communiqué, le laboratoire pharmaceutique dit avoir été informé le 18 septembre des conclusions de la Commission régionale de concialition et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Bordeaux suite à une demande d'indemnisation "concernant la survenue d'une sclérose en plaques chez une jeune fille au décours d'une vaccination par Gardasil".

La CRCI a retenu une imputabilité de la pathologie à la vaccination à hauteur de 50%.
"Les études conduites en France et dans le monde pour évaluer l'association éventuelle entre la vaccination anti-HPV et la survenue de cas de sclérose en plaques n'indiquent aucune augmentation du risque d'apparition de cette maladie", affirme le laboratoire pharmaceutique.

Sanofi Pasteur MSD "regrette que les conclusions formulées par les experts de la commission (régionale de conciliation des accidents médicaux de Bordeaux, CRCI), qui ne sont fondées sur aucune preuve scientifique, jettent le discrédit sur le vaccin Gardasil et la vaccination anti-HPV en général", poursuit le communiqué.

Une jeune femme a déposé une plainte visant Sanofi Pasteur et l'Agence nationale de sécurité du médicament pour de graves effets secondaires liés selon elle au vaccin Gardasil contre le cancer du col de l'utérus, a-t-on appris dimanche auprès de son avocat.

Me Jean-Christophe Coubris, a indiqué dimanche à l'AFP avoir déposé une plainte simple vendredi auprès du parquet du tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour "atteinte involontaire à l'intégrité de la personne humaine", confirmant une information de Sud Ouest Dimanche et du Journal du dimanche.

Après deux injections de vaccin Gardasil en octobre puis décembre 2010, la jeune femme, âgée de 18 ans aujourd'hui, a été hospitalisée à plusieurs reprises en 2011, à Dax (Landes) après des vertiges et vomissements, puis au CHU de Bordeaux, après avoir souffert d'une perte de la vue, de la marche et de paralysie faciale notamment.

Selon l'avocat, "mi-février 2011, les premiers signes cliniques apparaissent" et "le diagnostic d'encéphalomyélite aigüe disséminée (une inflammation du système nerveux central, ndlr) ou de sclérose en plaques a été rapidement posé". En outre, souligne-t-il, "dès les premiers symptômes, l'équipe médicale envisage la responsabilité du vaccin Gardasil".
 

 

Sanofi Pasteur est visé par une plainte d'une jeune fille de 18 ans qui accuse son vaccin contre le cancer du col de l'utérus d'avoir eu de graves effets secondaires sur son système nerveux central.
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/plainte-contre-gardasil-le-laboratoire-dement-tout-lien-entre-vaccin-et-sclerose-en-plaques_1302331.html#dSp76X5fy3B8QgAZ.99
Sanofi Pasteur est visé par une plainte d'une jeune fille de 18 ans qui accuse son vaccin contre le cancer du col de l'utérus d'avoir eu de graves effets secondaires sur son système nerveux central.
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/plainte-contre-gardasil-le-laboratoire-dement-tout-lien-entre-vaccin-et-sclerose-en-plaques_1302331.html#dSp76X5fy3B8QgAZ.99

mercredi 13 novembre 2013

Le cerveau des personnes aveugles stimulé par la lumière

Une étude portant sur des personnes non-voyantes révèle que la lumière stimule leur cerveau. Tout cela grâce à des photorécepteurs méconnus situés, à l’instar des cônes et des bâtonnets, dans la rétine.

 

 Dans l’œil, un photorécepteur méconnu

Ce travail publié dans le Journal of Cognitive Neuroscience révèle avec quelle rapidité la lumière influence les fonctions cognitives. « Nous avons été surpris de constater que le cerveau réagit nettement chez des sujets pourtant totalement aveugles, affirme un des auteurs de l’étude, Steven Lockley, de Boston. La lumière ne nous permet pas seulement de percevoir les objets et l’environnement qui nous entourent, elle indique au cerveau s’il fait jour ou s’il fait nuit. Une information qui nous permet de synchroniser notre physiologie, notre métabolisme et notre comportement. »

En réalité, les résultats de ce travail confirment que le cerveau des personnes non-voyantes peut quand même « voir », ou du moins détecter la lumière. Et ceci grâce à un photorécepteur encore peu connu situé dans la couche des cellules ganglionnaires de la rétine.

Source: futura-sciences

mardi 12 novembre 2013

Le stress se transmet de façon épigénétique de la mère aux enfants

Une étude menée sur des rats révèle qu’une femelle ayant connu un stress dans sa vie, avant même la conception de ses petits, altère chez elle et ses descendants l’expression d’un des principaux gènes impliqués dans la réponse à une situation anxiogène. Mais l’histoire de vie peut annihiler ces effets.

 

La surexpression de Crf1, une histoire de famille

Si les rongeurs ont fait office de cobayes, cette recherche s’est principalement focalisée sur les niveaux d’expression d’un gène, nommé Crf1. Son implication dans l’anxiété a longuement été étudiée, et l’on sait qu’il induit la sécrétion d’une hormone du stress, la corticotropine, lorsqu’il est stimulé. 

Des rates ont été placées dans une situation de stress chronique au cours de leur adolescence et avant l’accouplement. Les résultats révèlent que ces femelles anxieuses expriment davantage Crf1 dans le cortex frontal (cerveau) et les ovules, par rapport à leurs congénères ayant connu une jeunesse tranquille. 

Cela n’est pas sans conséquence. Car à la naissance, les ratons nés d’une femelle stressée présentent également une surexpression de Crf1 au niveau du cortex frontal. Une propension plus grande à l’anxiété ? Les tests comportementaux et émotionnels révèlent effectivement des différences en défaveur des rongeurs femelles dont la mère était stressée. Cependant, à l’âge adulte, si l’existence n’a pas été particulièrement anxiogène, les niveaux d’expression de Crf1 se normalisent. Les auteurs suggèrent donc que le stress peut effectivement être transmis selon un mode épigénétique à la génération suivante. Mais l’environnement personnel semble malgré tout en mesure d’annihiler ce désavantage constaté à la naissance.

 Source: Futura-sciences

 

 

 

 

 

mercredi 30 octobre 2013

Sanofi : obtient de nouveaux résultats avec Aubagio pour la sclérose en plaques

Sanofi et sa filiale Genzyme annoncent de nouveaux résultats positifs de l'étude Topic consacrée à Aubagio (tériflunomide). Les nouvelles données, présentées au 29e Congrès du Comité européen pour le traitement et la recherche sur la sclérose en plaques (ECTRIMS), montrent qu'Aubagio 14 mg a significativement réduit le risque d'une nouvelle rechute clinique ou de lésions visibles à l'IRM au cours des deux ans de l'étude. Ce risque a diminué de 35% chez les patients traités par Aubagio 14 mg, comparativement à ceux traités par placebo (p=0,0003). D'autre part avec Aubagio 14 mg, le volume des lésions observée chez les patients augment de 5% contre 28% chez les patients traités par placebo (p=0,0374). 

"Les résultats présentés aujourd'hui sont encourageants et vont dans le même sens que l'ensemble de preuves soulignant l'intérêt d'un traitement précoce de la SEP", a indiqué le Dr Aaron E. Miller, Directeur Médical du Corinne Goldsmith Dickinson Center for Multiple Sclerosis, au Centre médical du Mont Sinaï. "Ces résultats illustrent l'efficacité et la sécurité d'emploi d'Aubagio auprès d'un large éventail de patients atteints de SEP" 

Aubagio est approuvé aux États-Unis, dans l'Union européenne, en Australie, en Argentine, au Chili et en Corée du Sud pour le traitement des formes récurrentes de SEP. Les demandes d'autorisation sur le marché sont également examinées par d'autres autorités de santé dans le monde.

La photothérapie pourrait-elle soigner la sclérose en plaques?

Des chercheurs ont montré que la photothérapie, bien dosée, pouvait avoir des effets positifs sur des souris atteintes de sclérose en plaques. Le traitement n’agirait pas au niveau du système immunitaire, mais améliorerait la santé des mitochondries, ce qui se répercute sur celle des cellules cérébrales.

 

La sclérose en plaques constitue une maladie du système nerveux central qui se caractérise par la perte progressive de la gaine de myéline entourant les axones des neurones. L’information nerveuse passe mal, et en découlent de nombreux symptômes visuels, sensitifs, moteurs ou digestifs. Elle est classée parmi les maladies auto-immunes, car on accuse les défenses de l’organisme d’être à l’origine de la destruction de cette gaine protectrice. 

Or, des chercheurs de l’université du Wisconsin-Milwaukee (États-Unis), dirigés par Jeri-Anne Lyons, pensent que le problème est plus complexe. En effet, les traitements actuels, ciblant le système immunitaire, ne suffisent ni à guérir ni à prévenir complètement de nouvelles poussées sclérotiques, mais seulement à les ralentir. Ils supposent donc qu’il y a d’autres facteurs sous-jacents, intervenant peut-être même à un niveau plus précoce, qui seraient impliqués. Les scientifiques suggèrent que les mitochondries, organites cellulaires chargés de fournir de l’énergie, font face à une situation de stress et se dégradent, ce qui se répercute sur l’intégrité cellulaire. 

Il a précédemment été montré que les symptômes pouvaient être atténués chez des souris par l’exposition à une lumière particulière et à une dose précise. Dans Plos One, ces scientifiques réitèrent la performance et se risquent à une explication : la longueur d’onde utilisée serait bénéfique pour la santé des mitochondries, en limitant les molécules qui les agressent, et en évitant ainsi la mort de la cellule cérébrale.

Des mitochondries qui aiment la lumière proche infrarouge

Ces travaux ont en réalité démarré après qu’on a conseillé à Jeri-Anne Lyons, spécialiste de la sclérose en plaques, de tester l’effet de la photothérapie contre cette maladie. Sceptique au début, elle s’est rendu compte que les souris utilisées pour modéliser la pathologie se portaient mieux après une exposition à une lumière d’une longueur d’onde de 670 nm, que l’on qualifie de proche infrarouge. Elle a donc voulu en comprendre les raisons. 


 

In vivo et in vitro, souris et cellules ont été alternativement exposées à la longueur d’onde idoine avant d’être passées au crible afin d’étudier l’expression des gènes. Cette étude révèle principalement deux choses. D’abord, que la photothérapie semble atténuer le stress oxydant chez les mitochondries, ce qui limite la dégradation des composants cellulaires. Selon leur hypothèse, la lumière proche infrarouge stimulerait la liaison entre une enzyme des organites (le cytochrome C oxydase) avec les composés oxygénés réactifs, préservant ainsi le métabolisme cellulaire. 

D’autre part, elle révèle également que pour une exposition à une longueur d’onde de 670 nm, les gènes impliqués dans le blocage de l’apoptose (le suicide cellulaire), sont surexprimés, ce qui se traduit inexorablement par une diminution de la perte cellulaire. Ils pensent avoir ainsi caractérisé au moins deux effets expliquant l’impact thérapeutique de la photothérapie contre la sclérose en plaques.

La photothérapie, un traitement d’avenir ?

Bien qu’il y ait un certain scepticisme d’une partie de la communauté scientifique vis-à-vis de l’efficacité réelle de la lumière contre des troubles aussi graves, les auteurs apportent là des éléments nouveaux tentant d’expliciter d’un point de vue scientifique les mécanismes impliqués. Reste à voir si ces résultats vont convaincre tout le monde. 

De précédentes études ont annoncé le potentiel de la photothérapie contre bon nombre de conditions : des rats devenus aveugles suite à un empoisonnement auraient retrouvé une partie de leur vision, les escarres cicatriseraient mieux, et un autre chercheur de cette université américaine, Chukuka Enwemeka, prétend aussi avoir tué 92 % des staphylocoques dorés résistants aux antibiotiques sous une lumière bleue particulière. Là encore, ces scientifiques pensent que ces longueurs d’onde spécifiques affecteraient l’activité mitochondriale. Mais ce dernier exemple ne relève encore que de la supputation.

Source: futura-sciences

vendredi 25 octobre 2013

Un remède contre la calvitie

Des scientifiques américains ont mis au point une nouvelle technique pour faire pousser des cheveux in vitro. Leur découverte pourrait conduire à la mise en place de traitements efficaces contre la calvitie.

 les chercheurs ont trouvé le moyen de faire pousser un cheveu in vitro. Au lieu de cultiver les cellules du derme dans des boîtes en monocouche (image de gauche), ils les ont fait grandir en agrégats dans une goutte suspendue (image de droite). © Angela Christiano, Université Columbia

 

 

Un petit rien peut parfois conduire à de grandes découvertes

La directrice du laboratoire, Angela Christiano, s’est tout d’abord intéressée à la calvitie pour des raisons personnelles. Elle est en effet atteinte d’une maladie héréditaire, appelée alopecia areata, qui se caractérise par la perte de cheveux à l’arrière de la tête. Elle a d’ailleurs été à l’origine de la découverte de gènes impliqués dans le développement de cette pathologie. 

Dans cette nouvelle étude, son équipe a travaillé en collaboration avec des scientifiques de l’université de Durham au Royaume-Uni. Ils se sont intéressés aux papilles dermiques, des groupes de cellules qui nourrissent les follicules des poils et des cheveux. Depuis 40 ans, les chercheurs savent cultiver ces papilles pour faire pousser de nouveaux poils chez la souris. En revanche, chez l’Homme, cette opération n’a jusqu’ici jamais permis de donner naissance à des cheveux. Les scientifiques viennent de découvrir les raisons de cet échec. 

En regardant de près les cultures cellulaires, ils ont remarqué une différence importante entre les deux types de cellules : celles des souris grandissent sous forme d’agrégats, alors que les humaines n’en forment pas. Et si les agrégats étaient cruciaux pour la naissance d’un cheveu ? Pour répondre à cette question, les scientifiques ont élaboré une toute nouvelle stratégie de culture. Au lieu de faire grandir les cellules sur une boîte en monocouche, ils ont tourné la boîte de sorte que des gouttes de milieu restent fixées à la paroi. « Les gouttes ne sont pas assez lourdes pour tomber et restent suspendues, expliquent les chercheurs, elles contiennent environ 3.000 cellules qui poussent sous forme d’agrégats. »

Un petit cheveu qui pousse

Cette technique a fait la différence ! Les chercheurs ont récupéré des papilles dermiques de sept hommes différents, sur le point de réaliser une transplantation capillaire. Ils les ont cultivées dans des gouttes suspendues, puis les ont injectées dans des fragments de peau humaine greffés sur une souris. Dans cinq cas, l’opération a réussi et des cheveux humains ont commencé à pousser. « Pour le moment, le cheveu est petit et de nombreuses études sont encore nécessaires », conclut la chercheuse. 

En réalité, cette étude n’est pas la première du genre. Des chercheurs de la Tokyo University of Science étaient déjà parvenus à faire pousser différents types de cheveux sur la tête de souris dépourvues de poils, à partir de cellules souches. C’était il y a plus d’un an et il n’y a pas eu de nouvelles depuis. Espérons que ces découvertes permettront un jour la mise en place d’un traitement contre la calvitie, mais il y a fort à parier que plusieurs obstacles scientifiques devront être franchis avant d’y parvenir.

Source:  futura-sciences

 

 

 

 

mercredi 23 octobre 2013

Une molécule miracle pour dépister et soigner le diabète ?

En analysant de nombreux échantillons sanguins, des chercheurs états-uniens ont identifié un nouveau biomarqueur du diabète. Il s’agit d’une molécule qui, produite très tôt, pourrait aider au dépistage précoce de la maladie. Son rôle est encore mystérieux, mais elle devrait ouvrir la voie à des pistes de traitement sérieuses.

 

Détecter le diabète avec dix ans d’avance

Les scientifiques ont récupéré des échantillons sanguins vieux de 12 ans, appartenant à 376 personnes dont la moitié est ensuite devenue diabétique. Grâce à des technologies de chromatographie et de spectrométrie de masse, ils ont pu analyser la composition de ces prélèvements et ont découvert qu’une petite molécule, l'acide alpha-aminoadipique (2-AAA), était plus abondante chez les futurs diabétiques. La présence de ce biomarqueur est indépendante de celle d’autres facteurs connus pour favoriser le diabète, comme l’obésité, la glycémie et l’inactivité physique. En compilant leurs informations, les auteurs estiment que les individus présentant un niveau élevé de 2-AAA ont un risque quatre fois plus important de déclencher un diabète de type 2. 

Pourquoi les diabétiques ont-ils un taux élevé de 2-AAA dans leur sang bien avant que la maladie ne se développe ? Pour répondre à cette question, les chercheurs ont injecté du 2-AAA à des souris bénéficiant d’une nourriture équilibrée ou riche en graisses. Ils ont ensuite analysé des échantillons de leur sang : ils ont constaté une baisse de la glycémie chez les rongeurs, quel que soit leur régime alimentaire. En d’autres termes, le 2-AAA semble participer au métabolisme du glucose chez la souris. 

Un rôle clé dans le contrôle de la glycémie

Pour confirmer ces résultats, les scientifiques ont analysé en détail l’effet de l’acide alpha-aminoadipique sur des cellules pancréatiques de souris et d’Homme. Ces cellules sont essentielles au contrôle de la glycémie car elles fabriquent l’insuline, l’hormone qui permet au glucose du sang de pénétrer dans les différents organes. Leurs résultats ne les ont pas déçus : que ce soit chez l’Homme ou chez la souris, le 2-AAA participe à la glycémie en améliorant la production d’insuline par les cellules pancréatiques. 

Ainsi, le 2-AAA influencerait le fonctionnement du pancréas et contrôlerait l’hyperglycémie. Chez les personnes en passe de devenir diabétiques, cette molécule serait produite très tôt pour résister au développement de la maladie, avant même que l’on ne puisse observer ses effets néfastes sur la santé. Elle pourrait donc servir de biomarqueur efficace pour le dépistage précoce du diabète. 

Bien que de nombreuses expériences restent à faire, cette étude ouvre une piste vers l’élaboration d’un traitement contre le diabète. Les chercheurs souhaitent maintenant étudier le mécanisme par lequel le 2-AAA régule la fonction des cellules pancréatiques, et analyser l’effet de cette molécule chez l’Homme.

Source: futura-sciences


samedi 19 octobre 2013

Une bactérie à l’origine de la sclérose en plaques

L’origine de la sclérose en plaques est pour le moment énigmatique, mais des chercheurs sont sur une piste prometteuse. Selon eux, la bactérie Clostridium perfringens, plus précisément la toxine qu’elle sécrète, induirait le développement de la maladie. 

Une bactérie pathogène qui causerait la sclérose en plaques

Une des hypothèses les plus étudiées est celle d’une origine infectieuse de la sclérose en plaques. En se développant dans l'organisme, certains agents pathogènes pourraient dérégler le système immunitaire, qui se mettrait alors à dégrader les gaines de myéline. De nombreux virus comme ceux de la rage, de l’herpès, de la rougeole et de la varicelle ont été soupçonnés, mais aucune étude n’a pu démontrer à coup sûr qu’ils étaient responsables de la maladie. La bactérie Chlamydia pneumoniae a également été visée, mais son rôle n’a pas non plus été prouvé. 


Chez les personnes souffrant de sclérose en plaques, la myéline entourant le nerf est détruite à certains endroits. L'influx nerveux est donc beaucoup moins bien transmis.

Une équipe de l’université Cornell à New York vient rouvrir l’enquête. Ses résultats, publiés dans la revue Plos One, incriminent une nouvelle espèce bactérienne, Clostridium perfringens. Selon eux, cette bactérie produirait une toxine capable de déclencher la sclérose en plaques. 

L’étude a débuté de manière inattendue, lorsque les auteurs ont identifié une souche de C. perfringens de type B dans le tube digestif d’une femme de 21 ans atteinte de sclérose en plaques. C. perfringens est une espèce bactérienne courante, souvent retrouvée dans les sols. Il en existe cinq types différents. Le type A est fréquemment présent dans le tube digestif et est inoffensif. En revanche, les types B et D portent un gène codant pour une protoxine qui, une fois modifiée dans le tube digestif, peut circuler dans le sang jusqu’au cerveau. Chez les animaux, la toxine mature, appelée toxine epsilon, induit des symptômes ressemblant à ceux de la sclérose en plaques. « C’est la première fois que C. perfringens de type B est retrouvée chez l’Homme », explique Rashid Rumah, le principal auteur de ces travaux.

Des toxines bactériennes qui attaquent le cerveau

Les chercheurs se sont donc penchés sur cette hypothèse et ont analysé des échantillons sanguins et de liquide céphalorachidien d’individus sains ou souffrant de sclérose en plaques. Ils ont montré que les malades avaient dix fois plus de chances de contenir la toxine epsilon que les individus sains. De nombreuses questions demeurent cependant sans réponse, et d’autres études sont nécessaires pour comprendre comment ces espèces infiltrent l’intestin et pour démontrer leur rôle dans le déclenchement de la sclérose en plaques. 

Dans le futur, les chercheurs aimeraient développer des stratégies pour empêcher les C. perfringens de type B et D de s’immiscer dans le tube digestif. « Mon approche favorite serait de mettre au point un cocktail de probiotiques qui inhiberait la croissance de ces espèces », conclut le chercheur.


 Source: futura-sciences


vendredi 4 octobre 2013

Le cancer du sein: moins de douleur



Les scientifiques disent que l'élimination de moins des ganglions lymphatiques dans la chirurgie pour les patients atteints du cancer du sein provoque moins de douleur et démontre souvent aussi de bons résultats. selon une étude publiée dans JAMA.

Les chercheurs de l'Université du Texas Southwestern Medical Center ont mené un examen des risques et des avantages du ganglion sentinelle (BGS), par rapport au curage axillaire ganglionnaire complet (ALND) à partir de 17 études précédentes publiées dans JAMA.
 
Les procédures ont également été comparées avec les femmes qui ont subi des traitements non chirurgicaux, comme la radiothérapie supplémentaire et qui n'ont pas des ganglions lymphatiques palpables ou des preuves d'échographies qui indique que le cancer s'était propagé à leurs ganglions axillaires.

BGS implique au moins une chirurgie extensive et l'élimination de moins des ganglions lymphatiques. Le ganglion sentinelle est habituellement le premier ganglion lymphatique à laquelle les cellules cancéreuses d'une tumeur primaire se répandent.

Quand une femme fait une biopsie d'un ganglion lymphatique sentinelle indique que la tumeur s'est propagée,  ceci est utilisé pour déterminer le stade du cancer. 

Les ganglions lymphatiques axillaires sont trouvés dans les muscles de la poitrine, les aisselles et le cou . ALND implique la suppression de 20-30 nœuds lymphatiques.

Les chercheurs notent qu'il y avait aussi pas d'avantages significatifs pour la chirurgie conservatrice du sein aux côtés d'ALND complèt pour les patients qui présentaient des tumeurs de 3 cm ou plus petites, ou qui ont moins de trois ganglions lymphatiques positifs dans la biopsie du ganglion lymphatique sentinelle.

«Dans le passé, le statut ganglionnaire axillaire a été un facteur essentiel pris en compte dans les décisions thérapeutiques» explique le Dr Roshni Rao, professeur agrégé à l'Université du Texas et l'auteur de l'étude.

Dr Rao rappelle qu'il est important pour les femmes à éviter la chirurgie des ganglions axillaires si possible, car la procédure peut causer divers symptômes. Ceux-ci comprend une douleur ou un engourdissement et une réduction de l'amplitude des mouvements.

 Source: medicalnewstoday







lundi 30 septembre 2013

Mélanome avancé : le médicament anticancéreux ipilimumab permet de survivre 10 ans




Une enquête rendue publique à Amsterdam  au Congrès européen du cancer a dévoilé ces résultats encourageants. Ils ont été établis à la suite d’une longue enquête de suivi d’un grand nombre de patients atteints de mélanome traités avec l'ipilimumab.

Une survie de 10ans

Le professeur Stephen Hodi, de l'Institut du Cancer de Boston, a déclaré au Congrès : « nos résultats démontrent qu'il y a un plateau de survie qui commence autour de la troisième année et s'étend jusqu’à environ la dixième année ».
Une précédente étude avait déjà prouvé que les patients sous ipilimumab  avaient un  taux de survie à 5 ans de 18%.  Le professeur Hodi et ses collègues d’Allemagne, de  France et des Etats-Unis ont recueilli les données médicales de 1861 patients de 12 afin de fournir une estimation plus précise de l'effet de l’ipilimumab sur la survie à long terme.
Les chercheurs ont analysé le taux de survie de  ces 1 861 patients. Ils ont démontré  qu’au bout de 11.4 mois, 50% de la population considérée décédait  (la médiane de survie est de 11,8 mois). Ils ont aussi constaté  que 254 (22%) de ces patients  étaient encore en vie après trois ans, qu’il n'y avait aucun décès parmi les patients qui ont survécu au-delà de sept ans, et que la plus longue survie était de  9,9 ans.
Suite à la publication de cette étude, le professeur Alexander Eggermont, Directeur Général de l'Institut de cancérologie Gustave Roussy a déclaré: «cette méta-analyse démontre clairement que l'ipilimumab peut conduire à un contrôle de la tumeur de longue durée pour les patients atteints de mélanome métastatique ».


 
 
Le mélanome avancé, un cancer très agressif

Le mélanome est une forme très agressive du cancer de la peau. Si des traitements existent (la chimiothérapie, la radiothérapie et l’immunothérapie) et peuvent ralentir l’évolution de la maladie, les mélanomes à un stade très avancé sont difficiles à stopper. Souvent mortel, il est en constante augmentation. D’après la Clinique Mayo, le nombre de mélanomes a été multiplié par 8 chez les femmes de moins de 40 ans et multiplié par 4 chez les hommes de la même tranche d’âge.

Source: topsante

samedi 28 septembre 2013

L’Huile de graines de chanvre serait liée à des améliorations chez des patients atteints de sclérose en plaque




La Sclérose en plaque est une maladie neurologique auto-immune du système nerveux. La maladie se caractérise par la destruction des gaines myélines, qui protègent les fibres nerveuses du corps humain. La sclérose en plaque atteint principalement les fibres nerveuses du cerveau, de la moelle épinière et du nerf optique. Malheureusement, les causes ne sont pas encore totalement identifiées.

Selon des données de tests clinique publiées dans le journal scientifique BioImpacts, la consommation d’huile alimentaire de graines de chanvre et d’huile d’onagre (primerose) associée à un régime riche en aliments naturellement épicés (telles que le piment) et faible en graisses saturées et sucres, ont des effets positifs chez les sujets atteints de sclérose en plaques. Les études ont montrées « une amélioration significative » de la gestion des symptômes et des caractéristiques immunologiques chez les personnes atteintes.

Les chercheurs de l’université des sciences médicales de Tabriz en Iran ont évalué, pendant une période de six mois chez 23 patients atteints ou en rechute de sclérose en plaques, l’impact de l’huile de graines de chanvre, de l’huile d’onagre et d’un régime contrôlé. Les chercheurs  ont signalé que les participants à la fin de l’étude « étaient plus sains par rapport à l’état initial » et ont conclu que « les paramètres cliniques et immunologiques ont montré une amélioration chez les patients après l’intervention ». Ils ont noté que l’huile de graines de chanvre possède des propriétés antioxydantes efficaces et également des effets probables sur les voies spécifiques qui régulent des réponses inflammatoires – deux caractéristiques qui la rendraient vraisemblablement bénéfique dans le traitement de la sclérose en plaques.

Les auteurs ont conclu: « Après 6 mois, des améliorations significatives dans l’évaluation de l’état de paralysie ont été trouvées. … Notre étude démontre pour la première fois dans la littérature une diminution de l’activité clinique et pro-inflammatoire chez des patients atteints de sclérose en plaques au cours de périodes d’interventions diététiques. Nos données ont démontré que les huiles de graines de chanvre et d’onagre avec un régime épicé peuvent réduire le risque de développer la sclérose en plaques ».

Les tests cliniques précédemment publiés évaluant l’impact du cannabis inhalé et des extraits  cannabinoïdes biologiques chez les patients atteints de sclérose en plaques ont démontré que les plantes cannabinoïdes peuvent soulager certains symptômes de la maladie – tels que la spasticité, la neuropathie, et le dysfonctionnement de la vessie – et, chez quelques sujets, peuvent réellement limiter la progression de la maladie. Néanmoins, la société nationale de lutte contre la sclérose en plaques ne partage pas cet enthousiasme pour le cannabis ou les produits dérivés du cannabis comme option thérapeutique pour les patients atteints de sclérose en plaques, citant sur son site Web : « Basé sur les études existantes jusqu’ici, et le fait que l’utilisation à long terme de la marijuana peut être associée à des effets secondaires significatifs et sérieux, l’opinion du comité consultatif médical de la société nationale de lutte contre la sclérose en plaques est qu’il n’y a actuellement pas de données suffisantes pour recommander la marijuana ou ses dérivés comme traitement pour les symptômes de la sclérose en plaques ».

Source: cabaneachanvre.wordpress.com

Faible taux de testostérone lié aux maladies cardiovasculaires



Les hommes ayant de faibles niveaux de testostérone peuvent être à risque plus élevé de maladies cardiovasculaires, selon une étude publiée dans le Journal "Clinical Endocrinology and Metabolism".
  
Les chercheurs de l'Hôpital Universitaire de Gand en Belgique ont constaté que les faibles niveaux de testostérone peuvent également être liés à un risque plus élevé de développer ou de mourir d'une maladie cardiovasculaire.

Pour arriver à leurs conclusions, l'équipe a examiné des études antérieures qui ont analysé les maladies cardiovasculaires et les niveaux de testostérone entre 1970 et 2013.

L'examen des études a révélé que les faibles niveaux de testostérone sont liés à un risque accru de maladie cardiovasculaire. 

Cependant, les chercheurs notent qu'il y avait peu de preuves d'un lien entre faible taux de testostérone et de l'athérosclérose, le durcissement et le rétrécissement des artères qui peuvent conduire à des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux, et il n'y avait pas de preuve d'un lien spécifique entre les crises cardiaques et les niveaux de testostérone.

En outre, les chercheurs ont constaté que le nombre des hommes vieux et d'âge moyen sont prescrits a la thérapie de remplacement de testostérone pour traiter de faibles niveaux de testostérone, la procédure semble avoir aucun effet positif sur la santé cardiovasculaire.

Parce que cette révision n'a pas exclu des causes possibles de faibles niveaux de testostérone et les maladies cardiovasculaires complètement, les chercheurs affirment que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer le lien entre les deux conditions.

 Source: medicalnewstoday
 



 




vendredi 27 septembre 2013

La santé des seins liée à la consommation de beurre de cacahuète et des noix




En mangeant plus de beurre de cacahuète durant les années de lycée, les filles pourraient améliorer leur santé des seins à l'âge adulte, selon une étude américaine publiée récemment dans la revue Breast Cancer Research and Treatment.


Dr Graham Colditz, de L'université de Washington du Médecine à St. Louis, et ses collègues ont constaté que les filles âgées de 9 à 15 qui ont mangé de beurre de cacahuète et de noix deux fois par semaine étaient 39% moins susceptibles de développer une maladie bénigne du sein à l'âge de 30 ans que les filles qui n'ont pas.

La maladie bénigne du sein comprend encore les adénoses, les hyperplasies canalaires, la métaplasie, etc...

Bien que les maladies bénignes du sein n'est pas cancéreuse, elles peuvent augmenter le risque de développer un cancer du sein plus tard dans la vie.

"Ces résultats suggèrent que le beurre de cacahuète pourrait aider à réduire le risque de cancer du sein chez les femmes." a dit Dr Graham Colditz.

Pour leur étude, Dr Colditz et ses collègues ont examiné les données de santé de plus de 9000 lycéennes américaines recrutées pour The Growing Up Today Study entre 1996 et 2001. Cela comprenait des informations détaillées sur la consommation alimentaire.

Les données ont également inclus les rapports des filles entre 2005 et 2010, alors qu'elles étaient de 18 à 30 ans, qui ont indiqué qu'elles n'avaient jamais été diagnostiquées avec une maladie bénigne du sein confirmée par biopsie.

Quand ils ont comparé les deux ensembles de données, les chercheurs ont constaté que les participantes qui avaient mangé du beurre de cacahuète ou de noix deux fois par semaine étaient 39% moins susceptibles que les autres qui n'ont jamais mangé.

Dr. Colditz dit que les filles doivent bien manger du beurre de cacahuète et de noix et de consommer moins de malbouffe et les boissons sucrées, elles doivent tenir en compte notamment  l'augmentation de l'obésité.

 Source: medicalnewstoday

 
 
 






mercredi 25 septembre 2013

L'anti-dépresseur lié au diabète de type 2




Les gens qui prennent des antidépresseurs doivent être conscients qu'ils pourraient être à risque accru de diabète de type 2, selon des chercheurs britanniques.

Un équipe de l'Université de Southampton a examiné des études médicales disponibles et a trouvé des preuves de deux cas.

Mais il n'y avait aucune preuve que un nécessairement causé l'autre.


Il se peut que les personnes qui prennent des anti-dépresseurs grossissent, et les anti-dépresseurs augmentent le risque de diabète, l'équipe a déclaré au revue Diabetes Care.
 
Ou les médicaments eux-mêmes peuvent interférer avec le contrôle de la glycémie.

Leurs analyses de 22 études impliquant des milliers de patients sous traitement des antidépresseurs ne pouvaient pas isoler une catégorie de médicament ou le type de personne à haut risque.

"Le diabète est potentiellement évitable en changeant votre alimentation et être plus actif physiquement." a dit le professeur Richard Holt

 Source: bbc UK

 

Novartis: de nouvelles données sur le Gilenya



Novartis a annoncé mercredi qu'il présenterait de nouvelles données sur le Gilenya lors du congrès du comité européen pour le traitement et la recherche sur la sclérose en plaques, qui doit se tenir à Copenhague.

Le groupe biopharmaceutique compte notamment dévoiler les résultats d'une étude conduite sur quatre ans montrant que le Gilenya permet de réduire les pertes la perte de volume cérébral chez les patients atteints de sclérose en plaque.

Le laboratoire entend parallèlement présenter des conclusions établissant un lien entre perte de volume cérébral et progression du handicap, ce qui met en évidence selon lui les atouts du médicament.

Enfin, Novartis a l'intention de dévoiler des données compilées à partir de patients traités prouvant d'après lui la supériorité de son traitement sur les thérapies dites standard.

mardi 24 septembre 2013

La sieste après le déjeuner aide les enfants



Inciter les jeunes enfants à prendre une heure de sieste après le déjeuner pourrait les aider dans leur apprentissage en augmentant la puissance du cerveau, une petite étude suggère.

Une sieste aide les enfants de trois à cinq ans de souvenir mieux des enseignements préscolaire, selon les chercheurs américains.

Le bénéfice a persisté dans l'après-midi après une sieste et le jour suivant. 

Les auteurs de l'étude disent que leurs résultats suggèrent  que les siestes sont indispensables pour la consolidation de la mémoire et de l'apprentissage précoce. 

Quand les enfants ont bénéficié d'une sieste après le déjeuner, ils ont nettement mieux réussi une des tâches visuo-spatiales dans l'après-midi et le lendemain que les enfants qui ont refusé une sieste.

Après une sieste, les enfants ont rappelé plus de 10% de l'information dont ils ont été testés.

Les enfants faisaient une sieste, ils ont connu une activité accrue dans les régions du cerveau liées à l'apprentissage et l'intégration  des nouvelles informations. 

 Source: bbc